Victoire Historique pour la Souveraineté Française : L’Assemblée Nationale Dénonce les Accords Migratoires de 1968 avec l’Algérie
Par l’équipe de campagne de Bruno Priouret, candidat Rassemblement National aux élections municipales de Gardanne 2026
Le 30 octobre 2025, un séisme politique a ébranlé les couloirs de l’Assemblée nationale. Par un vote serré de 185 voix contre 184, les députés ont adopté la proposition de résolution n°1778, déposée par le groupe Rassemblement National (RN), visant à dénoncer les accords franco-algériens du 27 décembre 1968. Soutenue par le groupe Union des Droites pour la République (UDR), dirigé par Éric Ciotti, cette mesure symbolique mais emblématique marque une rupture historique avec des décennies de laxisme migratoire imposé par les élites parisiennes. Ce n’est pas qu’une victoire parlementaire : c’est un cri du cœur de la France profonde, celle des territoires comme Gardanne, qui subit au quotidien les conséquences d’une immigration incontrôlée. À l’approche des élections municipales de 2026, cette décision renforce la légitimité du projet RN local, porté par Bruno Priouret, pour reconquérir notre ville et restaurer la maîtrise de nos frontières intimes.
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Les Accords de 1968 : Un Pacte Colonial aux Conséquences Dévastatrices
Pour comprendre l’ampleur de cette victoire, il faut remonter aux origines de ces accords, signés dans l’ombre des indépendances et des rancœurs post-coloniales. Le 27 décembre 1968, sous la présidence de Georges Pompidou, la France et l’Algérie fraîchement indépendante concluent un traité bilatéral visant à réguler les flux migratoires entre les deux pays. Négocié par Abdelaziz Bouteflika, alors ministre algérien des Affaires étrangères, ce document de 12 articles instaure un régime dérogatoire pour les ressortissants algériens en France. Contrairement au droit commun européen, il dispense les Algériens de visa pour entrer sur le territoire français, facilite leur accès à l’emploi et au séjour, et permet une immigration familiale quasi automatique sans conditions de ressources strictes.
À l’époque, le contexte est celui d’une France en pleine reconstruction économique, avide de main-d’œuvre bon marché pour ses usines et ses chantiers. Les accords fixent un contingent initial de 35 000 travailleurs algériens par an, mais en pratique, ils ouvrent les vannes : dès 1969, plus de 38 000 Algériens entrent légalement, et les chiffres explosent dans les années suivantes, atteignant des centaines de milliers. Ce traité, censé contenir la « libre circulation » héritée de l’ère coloniale, se transforme en cheval de Troie migratoire. Il accorde aux Algériens un passeport spécial pour la France, exempt de contrôles douaniers rigoureux, et permet à leurs familles de les rejoindre sans délai, même en cas de regroupement familial massif.
Sur le plan historique, ces accords s’inscrivent dans la continuité des relations franco-algériennes tendues par la guerre d’Algérie (1954-1962). Ils visent à apaiser Alger tout en maintenant un flux économique vital : l’Algérie exporte sa population excédentaire, la France importe une force de travail low-cost. Mais dès les années 1970, les effets secondaires émergent : surpopulation dans les bidonvilles, tensions sociales dans les banlieues ouvrières, et une dépendance structurelle à l’immigration qui mine la cohésion nationale. Des rapports parlementaires récents soulignent que cet accord « facilite à toutes les étapes du parcours migratoire » l’entrée des Algériens, sans réciprocité : les Français en Algérie n’ont pas les mêmes droits.
Aujourd’hui, en 2025, ces dispositions archaïques pèsent lourd. L’Algérie, sous la présidence de Tebboune, en tire profit : plus de 800 000 Algériens vivent en France, bénéficiant d’aides sociales et d’emplois réservés, tandis que l’immigration irrégulière via ces facilités gonfle les statistiques. Un rapport de l’Institut français des relations internationales (IFRI) estime que les coûts pour l’État français avoisinent les 5 milliards d’euros annuels en transferts sociaux et logement. C’est ce legs empoisonné que le RN a osé attaquer frontalement.
Le Vote du 30 Octobre : Une Alliance des Droites contre le Laxisme Établi
La proposition de résolution, déposée le 9 septembre 2025 par les députés RN, n’est pas une loi contraignante – elle engage le gouvernement à renégocier ou dénoncer l’accord – mais son adoption par un cheveu démontre la fragilité du consensus pro-migratoire. Le scrutin, tenu lors de la niche parlementaire RN, voit 185 « pour » (RN en bloc, plus une partie d’UDR et des indépendants) contre 184 « contre » (Renaissance macroniste, gauche unie, et LR modérés). Le groupe UDR, formé en septembre 2024 par Éric Ciotti pour fédérer les droites souverainistes au sein des Républicains, joue un rôle pivot : plusieurs de ses membres, comme Alexandre Allegret-Pilot ou Charles Alloncle, apportent leurs voix décisives.
Ce soutien n’est pas anodin. L’UDR, avec ses 50 députés issus de l’alliance LR-RN dans certaines circonscriptions, incarne l’émergence d’une droite décomplexée, lassée des compromissions de l’ère macroniste. Jordan Bardella, président du RN, a salué cette « victoire du courage politique », soulignant que « la France doit reprendre la maîtrise de sa souveraineté et de ses frontières ». De son côté, le gouvernement, par la voix de la ministre de l’Intérieur, a minimisé l’affaire, la qualifiant de « geste symbolique sans effet juridique », mais le signal est clair : le bloc de la France insoumise (LFI), le PS et les écologistes ont été balayés, révélant leur alignement sur une politique d’accueil inconditionnel.
Cette adoption à une voix près illustre la polarisation croissante. Les macronistes, prisonniers de leur alliance avec les Verts et la gauche sociale, ont voté contre, perpétuant le « macronisme de LR » – cette hybridation molle entre libéralisme économique et multiculturalisme forcené. Les Républicains traditionnels, divisés, ont vu une partie de leurs troupes rejoindre l’UDR pour ce vote historique. À l’international, Alger a réagi avec prudence : « Pour l’instant, une affaire franco-française », a déclaré le Quai d’Orsay algérien, mais les tensions diplomatiques couvent.
Une Victoire qui Fait Écho à Gardanne : L’Immigration au Cœur des Enjeux Locaux
À l’échelle nationale, cette résolution est un jalon. Mais à Gardanne, commune ouvrière des Bouches-du-Rhône comptant 22 000 habitants, elle résonne comme un appel à l’action immédiate. Notre ville, nichée au pied de la Sainte-Victoire, a une histoire marquée par l’immigration maghrébine : depuis les années 1960, les accords de 1968 ont alimenté un flux constant d’Algériens vers les bassins miniers et industriels provençaux. Aujourd’hui, plus de 20 % de la population est d’origine étrangère, principalement nord-africaine, avec des concentrations dans les quartiers de Biver et du Centre-Ville.
Les conséquences ? Une pression intenable sur les services publics. À Gardanne, les écoles sont surchargées : classes de 30 élèves où un tiers ne maîtrise pas le français, menant à un décrochage scolaire alarmant. Le système de santé, déjà tendu dans les Bouches-du-Rhône, voit ses urgences de l’hôpital de Gardanne submergées par des familles nombreuses arrivées via les facilités de 1968. Un rapport de Human Rights Watch sur Marseille, à deux pas, pointe l' »inadéquation de la protection pour les mineurs migrants isolés », avec des bidonvilles improvisés et un manque criant de logements décents. Localement, cela se traduit par des files d’attente interminables au CCAS pour les aides sociales, financées par les impôts des Gardannais de souche.
L’économie n’est pas épargnée. Gardanne, berceau du charbon provençal avec son site historique d’exploitation fermé en 1984, a peiné à se reconvertir. L’arrivée massive d’immigrés low-skilled, encouragée par les accords, concurrence les emplois locaux dans le BTP et les services. Le chômage y frôle les 15 %, deux points au-dessus de la moyenne nationale, et les quartiers sensibles comme La Barasse connaissent une délinquance en hausse de 25 % en cinq ans, souvent liée à des réseaux claniques importés d’Algérie. La Provence, région à forte tradition immigrée, vote à droite extrême depuis des décennies : le RN y culmine à 35 % aux législatives de 2024, porté par ces frustrations.
Face à cela, le maire sortant, Hervé Granier, candidat à sa réélection, propose une gestion « consensuelle » qui masque son inaction. L’union de la gauche, emmenée par Jean-Marc La Piana, rêve d’un « Gardanne cosmopolite » sans freins. Seul Bruno Priouret, tête de liste RN, porte la voix du bon sens : « Nous ne sommes pas contre l’immigration choisie, mais contre celle imposée par des traités obsolètes qui volent l’avenir à nos enfants. » Conseiller municipal d’opposition depuis 2020, où sa liste a obtenu 25 % des voix, Priouret s’appuie sur la dynamique nationale du RN pour bâtir une équipe de « dix personnes solides », locales et engagées. Son programme ? Renforcer les contrôles aux frontières locales via une police municipale accrue, prioriser les emplois pour les résidents de longue date, et investir dans l’assimilation linguistique pour ceux qui choisissent la France.
Cette victoire à l’Assemblée valide son combat. Comme le RN national arrache la dénonciation des accords, Priouret promet de « garder Gardanne française » : expulsion des clandestins, quotas d’immigration adaptés à nos capacités, et un référendum local sur l’accueil des migrants. À l’heure où l’UDR montre qu’une alliance des droites est possible, Gardanne peut devenir un laboratoire du renouveau souverainiste.
Le Courage Politique face à la Compromission : Une Leçon pour 2026
Cette résolution n’est pas un feu de paille. Elle expose la faillite du macronisme : un président qui, en 2017, promettait une « immigration maîtrisée » mais qui, en 2025, laisse filer 200 000 titres de séjour annuels aux Algériens seuls. Les LR historiques, englués dans leur « ni-ni », ont laissé l’UDR – et avec elle, une droite musclée – prendre le lead. La gauche, arc-boutée sur son multiculturalisme idéologique, boycotte même les débats sur la souveraineté.
À Gardanne, ces compromissions se paient cash : hausse de la taxe foncière de 8 % en 2024 pour financer les aides aux immigrés, parcs publics squattés, et une insécurité qui vide les commerces du centre. Bruno Priouret, fort de son ancrage local – né à Aix, père de famille gardannais –, incarne l’alternative. Sa campagne, lancée en juillet 2025, capitalise sur cette vague nationale : « Si Paris peut dénoncer 1968, Gardanne peut fermer ses vannes inutiles. »
En conclusion, cette victoire de 185 contre 184 n’est que le début. Elle appelle les Gardannais à se mobiliser pour les municipales de mars 2026. Soutenez Bruno Priouret et la liste RN : pour une ville souveraine, sûre, et fière de son identité provençale. Reprenons le contrôle, ensemble. Contactez-nous sur brunopriouret.fr ou rejoignez notre permanence rue du 4 Septembre. La France réelle l’emporte – à Gardanne, ce sera notre tour.