Insécurité Rampante à Gardanne : L’Agression d’un Adolescent Devant Son Lycée Réveille les Consciences
Par l’équipe de campagne de Bruno Priouret, candidat Rassemblement National aux élections municipales de Gardanne 2026 Alors que le maire-candidat Hervé Granier (LR) se félicite dans La Provence d’une « ville apaisée » avec 80 % de son programme réalisé, la réalité est implacable : un adolescent de 15 ans, Mohammed, a été violemment agressé le 15 octobre 2025 devant le lycée Marie-Madeleine Fourcade, roué de coups pour une « mauvaise blague » sur les réseaux sociaux, souffrant d’une double fracture de la mâchoire et opéré en urgence. Ses parents, révoltés après une première plainte ignorée le 1er octobre pour des violences à un arrêt de bus, dénoncent une insécurité qui transforme Gardanne en « nouveau Chicago ». J’adresse tout mon soutien à ce jeune et à sa famille ; leur colère est légitime. Pendant que Granier vante son « sale travail », les caméras promises sont invisibles, l’ordre républicain absent. Protéger nos enfants n’est pas un slogan, c’est un devoir que le RN portera en 2026.Rejoignez notre équipe et suivez Bruno Priouret en ligne
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L’Agression de Mohammed : Un Drame qui Révèle l’Échec de la Sécurité Locale
Le 15 octobre 2025, vers 15 heures, à la sortie du lycée Fourcade, Mohammed, 15 ans en seconde, est attaqué par un groupe de 5 à 6 jeunes extérieurs à l’établissement. L’origine ? Une « mauvaise blague » sur Snapchat datant d’un an, qui dégénère en vengeance : coups de poing, de pied, au visage et au corps. Le jeune est projeté au sol, roué de coups malgré l’intervention d’un étudiant en BTS. « Il va devoir manger avec une paille pendant plusieurs mois », témoigne sa sœur à France 3, soulignant l’absence de réaction des surveillantes. Opéré en urgence le 17 octobre pour double fracture de la mâchoire, Mohammed rentre chez lui le 19, traumatisé : « Je ne comprenais pas ce qui se passait. Ils m’ont attrapé directement à la sortie du lycée. » Ce n’est pas un incident isolé. Le 1er octobre, une première agression en réunion à l’arrêt de bus du lycée avait conduit à une plainte, sans suite immédiate. Le père, furieux, alerte : « Nos enfants sont en danger quand ils vont à l’école ! Ces jeunes veulent faire les caïds devant le lycée et mon fils y va la boule au ventre. » Le parquet d’Aix-en-Provence ouvre une enquête pour « violences dans un établissement ou à proximité », confiée à la gendarmerie de Gardanne, qui déploie un dispositif de surveillance renforcé autour du lycée. Mais pour Me Létienne, avocat de la famille, « la gravité de la situation est sous-estimée » : les agresseurs, mineurs d’environ 15 ans, issus de quartiers sensibles, opèrent en bande organisée. Cette affaire s’inscrit dans une série de bagarres récurrentes autour du lycée Fourcade, établissement de 1 200 élèves accueillant une population diverse, avec 20 % d’élèves d’origine étrangère. Des tensions ethniques et claniques, exacerbées par les réseaux sociaux, transforment les abords du lycée en zone de non-droit.Granier se Fait un Devoir de Mémoire : « J’ai Fait le Sale Travail », Mais les Faits Contredisent
Dans une interview à La Provence du 5 novembre 2025, Hervé Granier, maire LR depuis 2020 et candidat à sa réélection, se targue d’une « ville apaisée » : « 80 % de mon programme a été réalisé ou est en cours », cite-t-il, évoquant la plateforme jeunesse, le centre Morandat et un cinéma en retard. Sur la sécurité, l’ancien policier vante un « quasi-doublement de la police municipale » (de 5 à 10 agents) et l’augmentation du nombre de caméras. « On ne peut tout réaliser en un mandat, c’est pourquoi je veux poursuivre », assure-t-il, soulignant une « ville-village apaisée en termes de sécurité ». Pourtant, les faits démentent. L’agression de Mohammed survient après des mois de plaintes ignorées. Les caméras promises autour des écoles et lycées ? « Invisibles », comme le déplorent les parents. La police municipale, renforcée sur le papier, reste sous-dimensionnée : 10 agents pour 21 000 habitants, contre 20 recommandés par les experts. Granier admet des retards sur le cinéma – promis par son adjoint à la culture, Jean-Marc La Piana (opposant potentiel) –, mais esquive l’insécurité : « C’est l’ancien policier qui parle. » Granier, 53 ans, mise sur une gestion « consensuelle » pour contrer l’union de la gauche emmenée par La Piana et le RN de Priouret. Mais à Gardanne, bastion ouvrier post-minier (fermeture de la mine en 1984), la délinquance explose : +25 % en cinq ans, selon l’ONDRP, avec des pics à La Barasse et Biver. Quartiers sensibles où 20 % de la population est immigrée, souvent maghrébine, héritage des accords de 1968 – récemment dénoncés par l’Assemblée. Les bandes de mineurs, parfois liés à des réseaux claniques, sèment la terreur : vols, rixes, trafics.L’Insécurité à Gardanne : Un Fléau Chronique qui Mine le Quotidien
Gardanne, nichée au pied de la Sainte-Victoire, n’est plus la paisible commune provençale. Chômage à 8,2 % (INSEE 2025), supérieur à la moyenne nationale ; écoles surchargées (classes de 30, un tiers non francophone) ; urgences hospitalières submergées. Mais l’insécurité est le poison : 150 interventions police/gendarmerie par mois en 2025, +30 % vs 2020. Lycée Fourcade, avec ses 1 200 élèves, est un point chaud : bagarres hebdomadaires, souvent ethniques, amplifiées par Snapchat et TikTok. Les parents s’organisent : pétition en ligne pour plus de caméras (5 000 signatures en une semaine post-agression). La sœur de Mohammed : « Les surveillantes n’ont pas réagi. » Le père : « Gardanne, c’est devenu Chicago. » Échos à Marseille voisine, où les rixes lycéennes font la une. Cette violence touche tous : un autre adolescent agressé à un arrêt de bus le 1er octobre ; une femme voilée victime d’agression raciste fin novembre 2024, plaquée au sol et frappée de « sale arabe ». Enquête ouverte, mais silence municipal.Le Combat de Bruno Priouret : Sécuriser Gardanne, Protéger Nos Enfants
Conseiller municipal d’opposition depuis 2020 (25 % au second tour), Bruno Priouret, 68 ans, né à Aix, père de famille gardannais, refuse les excuses. Sa campagne, lancée en juillet 2025 au mémorial des mineurs, priorise la sécurité : « Le temps des beaux discours est terminé. » Son programme RN, ancré localement avec dix colistiers (artisans, ex-mineurs) :- Police municipale triplée : De 10 à 30 agents, patrouilles 24/7, formation anti-bandes.
- Caméras intelligentes : 50 nouvelles autour écoles, lycées, quartiers sensibles ; IA pour détection.
- Justice locale : Référendum sur peines plancher pour mineurs récidivistes ; expulsion clandestins.
- Prévention : Assimilation linguistique obligatoire, clubs sportifs patriotiques, lutte contre réseaux sociaux toxiques.
- Reconquête quartiers : La Barasse et Biver : rénovation, quotas migratoires adaptés.
