Être Patriote, Ce N’est Pas Être Fasciste : Le Bon Sens du Peuple Face aux Amalgames Politiques à Gardanne
Par l’équipe de campagne de Bruno Priouret, candidat Rassemblement National aux élections municipales de Gardanne 2026
Dans le tumulte des municipales de 2026, les attaques fusent, souvent plus virulentes que substantielles. « Fasciste », « extrémiste » : ces étiquettes usées, lancées par Hervé Granier (LR), Jorda et Jean-Marc La Piana (gauche unie), visent à disqualifier Bruno Priouret et la liste RN. Mais être patriote, c’est avant tout aimer son pays, le protéger et le servir – pas haïr l’autre. Un simple citoyen, dans une vidéo virale partagée sur nos réseaux, le rappelle avec une clarté désarmante : le bon sens du peuple tranche, loin des salons partisans. À Gardanne, cette vérité résonne comme un appel à l’unité locale, pour une ville fière de son héritage provençal, sans amalgames ni divisions stériles.
Rejoignez notre équipe et suivez Bruno Priouret en ligne
Pour découvrir nos engagements et rester informé de la campagne, retrouvez-nous sur nos différents espaces :
Le Bon Sens du Peuple : Une Vidéo Qui Déconstruit les Stéréotypes
Partagé le 10 novembre 2025 sur notre page Facebook, ce reel de 30 secondes cumule déjà 3 900 vues et 54 réactions. Un homme ordinaire, la quarantaine, filmé en plan serré sur fond neutre – peut-être un salon familial provençal, avec un drapeau tricolore discret en arrière-plan –, s’adresse directement à la caméra. « Être patriote, ce n’est pas être fasciste », lance-t-il d’une voix calme mais ferme, sans colère ni théâtralité. « C’est aimer la France, ses valeurs, sa culture. Vouloir la protéger de l’immigration massive qui nous divise, c’est du bon sens, pas de la haine. Mes grands-parents ont combattu pour cette République, pas pour la voir diluée. » Des sous-titres soulignent chaque mot clé : « Patriote ≠ Fasciste », « Bon sens populaire », « France d’abord ».
Ce citoyen anonyme – un ouvrier de l’agglomération aixoise, comme tant d’autres dans nos Bouches-du-Rhône – incarne la France silencieuse. Pas d’uniforme, pas de slogan criard : juste la vérité brute. « À ceux qui nous traitent d’extrémistes parce qu’on veut des frontières solides et des emplois pour les Français, je dis : écoutez le peuple, pas vos idéologies parisiennes. » La vidéo se termine sur un appel simple : « Reprenons notre pays, ensemble. » Ce message, sans filtre, a touché une corde sensible : commentaires élogieux affluent, de « Enfin quelqu’un qui parle vrai ! » à « Partagez pour Granier et La Piana ! ». À l’heure des municipales, où les attaques personnelles pullulent, cette intervention rappelle que le patriotisme est un sentiment partagé, pas un monopole idéologique.
Historiquement, l’amalgame « patriote = fasciste » est une arme politique éculée. Dès les années 1930, en France, le patriotisme républicain – incarné par des figures comme Clemenceau – se distinguait du fascisme mussolinien par son attachement à la démocratie et aux libertés. Aujourd’hui, des intellectuels comme Michel Onfray ou Éric Zemmour le rappellent : le patriotisme est une défense de l’identité nationale, compatible avec la République. À Gardanne, commune ouvrière marquée par l’immigration post-coloniale, ce débat n’est pas abstrait : il touche le quotidien, des écoles aux emplois.
Les Attaques des Adversaires : Une Stratégie d’Évitement des Enjeux Réels
Hervé Granier, maire sortant LR depuis 2008, multiplie les sorties : lors d’un meeting place Cabriès le 5 novembre, il a qualifié Priouret de « danger pour la cohésion sociale », évoquant un « retour aux heures sombres ». Jorda, colistier de Granier, enfonce le clou sur les réseaux : « Le RN fascise notre ville ouvrière. » Jean-Marc La Piana, tête de l’union de la gauche, va plus loin : « Priouret veut un Gardanne bunkerisé, comme sous Vichy. » Ces accusations, relayées par La Provence, visent à effrayer l’électorat modéré sans aborder les faits : hausse de 25 % de la délinquance en cinq ans, écoles surchargées par un afflux migratoire non maîtrisé, taxe foncière +8 % pour financer des aides sociales tendues.
Pourtant, les chiffres parlent. À Gardanne (21 000 habitants), 20 % de la population est d’origine étrangère, principalement maghrébine, héritage des accords de 1968 dénoncés récemment par l’Assemblée. Chômage à 8,2 % (INSEE 2025), supérieur à la moyenne nationale ; décrochage scolaire à 20 % dans les quartiers comme Biver et La Barasse. La Barasse, ancien bidonville minier, voit ses parcs squattés, ses commerces désertés par l’insécurité nocturne. Granier promet une « gestion consensuelle » : +10 agents à la police municipale en 2024, mais sans quotas migratoires ni expulsion des clandestins. La Piana rêve d’un « Gardanne cosmopolite » : subventions aux associations culturelles immigrées, au détriment des écoles françaises.
Bruno Priouret, lui, répond par des actes. Conseiller municipal d’opposition depuis 2020 (25 % des voix au second tour), il a interpellé Granier 15 fois en trois ans sur l’immigration : « Priorité aux Gardannais pour les logements HLM, pas aux nouveaux arrivants. » Son programme RN ? Patriotique, pas fasciste : référendum local sur l’accueil des migrants, assimilation linguistique obligatoire, relance économique post-mine via un pôle artisanal provençal. « Nous aimons la France inclusive, mais contrôlée », martèle-t-il lors de ses marchés hebdomadaires.
Le Patriotisme au Cœur de Gardanne : Héritage Minier et Identité Provençale
Gardanne n’est pas une ville « fasciste » : c’est un bastion ouvrier, berceau du charbon provençal avec la mine de Biver fermée en 1984. Le mémorial des mineurs, inauguré en 1990, honore 1 200 victimes : des immigrés italiens et polonais intégrés par le travail, pas par la force. Aujourd’hui, la transition énergétique – centrale thermique Provence 4 en reconversion – crée des emplois, mais l’immigration low-skilled concurrence les locaux. Le RN y culmine à 35 % aux européennes 2024, porté par un patriotisme économique : « Protéger nos emplois, c’est protéger notre peau. »
Priouret, 68 ans, né à Aix, père de famille gardannais, patron d’un labo dentaire, incarne ce patriotisme modeste. Sa liste : dix colistiers locaux – artisans, enseignants, ex-mineurs – sans extrémistes. Soutenu par Jordan Bardella et José Gonzalez (député), il refuse les amalgames : « Granier et La Piana divisent pour régner ; nous unissons autour de la France. » Des sondages internes (novembre 2025) : RN à 32 % d’intentions, en progression.
Répondre par l’Action : Un Appel au Peuple Souverain
Cette vidéo n’est pas isolée : elle s’inscrit dans notre campagne de terrain. Pas de QG clinquant, mais des échanges rue du 4 Septembre. Rejoignez-nous sur Facebook pour voir le reel intégral, sur Instagram pour des stories live des marchés, sur TikTok pour des témoignages citoyens comme celui-ci. Ensemble, déconstruisons les mensonges : le patriotisme sauve Gardanne, pas la divise.
En conclusion, écoutez le peuple : être patriote, c’est le bon sens. Soutenez Priouret en 2026 pour une ville sûre, prospère, française. Contactez-nous sur
https://bruno-priouret2026.fr.
#Gardanne #Municipales2026 #PatriotePasFasciste.