L'avenir de Biver : relancer le commerce et les services de proximité
Biver n'est pas un simple quartier périphérique de Gardanne. C'est un village dans la ville, une terre d'histoire minière dont l'identité s'est forgée au fil des décennies par le travail, les traditions et la solidarité entre habitants. Pourtant, le constat que partagent aujourd'hui la plupart des Bivérois est sans appel : leur quartier se dégrade, les commerces disparaissent et les services publics reculent. La fermeture du bureau de poste le 17 octobre 2025 a cristallisé un sentiment d'abandon qui couvait depuis des années. Pour Bruno Priouret, candidat aux élections municipales de mars 2026, cette situation n'est pas une fatalité. Mais il refuse les fausses promesses autant que l'inaction. La relance de Biver ne se décrètera pas depuis un bureau de la mairie de Gardanne : elle se construira avec les Bivérois eux-mêmes, à partir de leurs besoins réels et d'une méthode fondée sur la concertation et le réalisme économique.
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Parce que Biver mérite un maire qui l'écoute enfin.
I. Des services publics qui reculent, des habitants qui trinquent
Le signe le plus concret du recul d'un quartier, c'est le départ de ses services de proximité. À Biver, ce recul s'est accéléré de manière brutale en 2025. La fermeture du bureau de poste, actée le 17 octobre, a été vécue par les riverains et les commerçants comme un véritable coup de massue. Des mobilisations citoyennes ont eu lieu, des voix se sont élevées devant des guichets désormais clos, mais la décision avait été prise sans concertation sérieuse en amont. Les Bivérois ont été mis devant le fait accompli.
Cette fermeture n'est pas un cas isolé. Elle s'inscrit dans un mouvement de fond qui touche les quartiers périphériques des villes moyennes partout en France, mais que la municipalité de Gardanne n'a pas su anticiper ni combattre efficacement. Pour les seniors de Biver, dont beaucoup n'ont pas la possibilité de se rendre facilement au centre-ville de Gardanne, perdre La Poste signifie perdre un point de contact quotidien avec l'extérieur. Au-delà du service lui-même, c'est un lieu de brassage social qui disparaît : on s'y croisait entre deux courses, on y prenait des nouvelles du voisinage. Ce lien-là ne se remplace pas par une application mobile.
Le rôle d'une municipalité, face à ces fermetures, n'est pas de se résigner en les présentant comme des décisions qui lui échappent. C'est de peser de tout son poids politique auprès des opérateurs publics pour négocier le maintien des guichets physiques, ou à défaut, pour obtenir des solutions de remplacement crédibles avant que la fermeture ne soit effective. À Biver, cette anticipation n'a pas eu lieu. Et les habitants en paient le prix au quotidien.
II. Le commerce à Biver : pourquoi les mesures actuelles ne fonctionnent pas
Il suffit de parcourir les rues de Biver pour mesurer l'ampleur du problème : des vitrines vides, des enseignes éteintes, un maraîcher de la place du village qui a cessé son activité. Le cœur commercial du quartier s'étiole, et avec lui la vie quotidienne des habitants qui doivent désormais prendre leur voiture pour les achats les plus simples.
Face à cette vacance commerciale, la municipalité a mis en place plusieurs dispositifs. En septembre 2023, une taxe sur les friches commerciales a été instaurée pour inciter les propriétaires de locaux vides à les remettre sur le marché. Un dispositif de « boutique à l'essai » a été envisagé. Un partenariat avec Initiative Pays d'Aix a été engagé. Aucun de ces leviers n'a produit de résultats tangibles. La raison est simple : on ne peut pas contraindre la vie économique par la fiscalité. Un commerçant est un entrepreneur. Il s'installe là où il y a du passage, là où des clients s'arrêtent et consomment. Si le quartier ne génère plus de flux, aucune mesure incitative ou coercitive ne suffira à attirer de nouveaux commerces.
C'est là que le diagnostic doit être posé clairement. La dévitalisation commerciale de Biver n'est pas un problème isolé : c'est la conséquence directe du recul des services publics et de l'animation locale. Quand La Poste ferme, les habitants n'ont plus de raison de s'arrêter dans le centre du village. Quand ils ne s'arrêtent plus, les commerces restants perdent leur clientèle de passage. Et quand les commerces ferment, les derniers habitants qui fréquentaient le quartier cessent de le faire. C'est un cercle vicieux que seule une stratégie globale peut briser.
III. La méthode Bruno Priouret : repartir du terrain, avec les habitants
Bruno Priouret refuse la politique des annonces sans lendemain. Le renouveau de Biver ne viendra pas d'un plan conçu en vase clos par des bureaux d'études extérieurs. Il viendra du terrain, de l'expertise des habitants eux-mêmes, de ceux qui connaissent leur quartier mieux que quiconque.
Une table ronde bivéroise dans les 100 premiers jours
L'engagement premier porte sur la méthode. Dès l'entrée en fonction de la nouvelle équipe municipale, une concertation sera lancée avec les Bivérois. Il ne s'agit pas d'une réunion publique de forme pour présenter des décisions déjà validées, mais d'une véritable table ronde où les riverains, les commerçants et les associations locales seront les co-auteurs du projet de revitalisation. Cette concertation permettra de redéfinir ensemble les priorités : quels services réimplanter en premier ? Quels aménagements de voirie sont nécessaires ? Comment sécuriser les abords des écoles ? Comment redonner au centre de Biver sa fonction de lieu de vie ? Les réponses à ces questions doivent venir de ceux qui vivent le quartier au quotidien.
Recréer de la vie pour faire revenir le commerce
La stratégie repose sur un principe de réalisme économique que l'expérience confirme partout : le commerce suit la vie, pas l'inverse. Pour que les boutiques rouvrent à Biver, il faut d'abord redonner aux habitants des raisons de fréquenter leur propre quartier. Concrètement, cela passe par plusieurs actions complémentaires.
La première est de se battre pour le retour d'un point multiservices capable de remplacer les fonctions essentielles de La Poste — retrait d'espèces, envoi de courrier, services bancaires de base. Des solutions existent, comme les partenariats avec des réseaux de type Vival ou les agences postales communales. La municipalité doit prendre l'initiative de ces négociations au lieu d'attendre que le problème se résolve de lui-même. En parallèle, certains guichets municipaux aujourd'hui centralisés à l'Hôtel de Ville de Gardanne seront décentralisés vers la mairie annexe de Biver, qui retrouvera pleinement son rôle de service public de proximité.
La deuxième action est de relancer l'animation locale. Biver doit redevenir un lieu où l'on se retrouve, où l'on flâne, où l'on a envie de passer du temps. Cela suppose de réinvestir dans les marchés de quartier, les fêtes locales et la vie associative. Ces événements ne sont pas des dépenses accessoires : ce sont les générateurs de flux qui permettent aux commerces de retrouver une clientèle.
La troisième action concerne le stationnement. Un plan de stationnement intelligent et non punitif doit permettre aux clients des commerces de s'arrêter facilement et sans crainte d'être verbalisés. La rénovation récente du parking est un pas dans la bonne direction, mais elle ne suffit pas si la politique de stationnement reste perçue comme dissuasive par les automobilistes de passage.
Un adjoint dédié et une présence municipale renforcée
Pour que ces engagements ne restent pas lettre morte, Biver disposera d'un adjoint au maire spécifiquement dédié au quartier. Cet élu de terrain sera présent à Biver, accessible aux habitants et aux commerçants, et chargé de suivre personnellement l'avancement des projets de revitalisation. Trop souvent, les décisions concernant Biver sont prises depuis le centre-ville de Gardanne par des élus qui n'y mettent les pieds qu'en période électorale. Cette époque doit prendre fin.
En complément, une Commission de Relance de la Vie Bivéroise sera créée. Cette instance permanente associera directement les habitants, les commerçants et les représentants associatifs du quartier. Elle se réunira régulièrement pour évaluer l'état d'avancement des projets, remonter les problèmes et proposer des ajustements. Ce n'est pas un comité Théodule de plus : c'est un outil de pilotage concret, avec un ordre du jour, des comptes rendus publics et des engagements datés.
IV. Sécurité et cadre de vie : les conditions du retour à la confiance
La relance commerciale d'un quartier ne peut pas fonctionner si les habitants et les commerçants ne s'y sentent pas en sécurité. À Biver, le sentiment d'insécurité existe, alimenté par une présence policière jugée insuffisante aux heures cruciales, par des dégradations régulières du mobilier urbain et par des incivilités qui, sans relever de la grande délinquance, dégradent progressivement l'image du quartier et le confort de vie des résidents.
Ce sujet n'est pas anecdotique. Un commerçant qui hésite à s'installer regarde l'état des rues, la propreté des abords, la tranquillité de l'environnement. Un habitant qui hésite à fréquenter le centre du village le soir fait le même calcul. Si le cadre ne rassure pas, les dispositifs de relance économique tourneront à vide.
Bruno Priouret s'engage à rétablir une police de proximité effective à Biver. Cela signifie des patrouilles régulières, aux horaires adaptés à la vie réelle du quartier, et des agents qui connaissent les commerçants et les habitants. La sécurité de proximité ne repose pas uniquement sur la technologie ou le nombre de caméras : elle repose d'abord sur la présence humaine, le dialogue et la réactivité. C'est le socle de confiance indispensable pour que les terrasses se remplissent à nouveau, que les familles profitent des espaces publics et que les investisseurs potentiels considèrent Biver comme un quartier où il est viable de s'implanter.
Conclusion : redonner à Biver les moyens de sa renaissance
Biver n'est pas condamné au déclin. Mais il est dans une situation qui exige des décisions rapides et une méthode rigoureuse. La fermeture de La Poste en octobre 2025 a été un signal d'alarme que personne ne peut plus ignorer. La réponse ne viendra ni des taxes sur les vitrines vides, ni des dispositifs technocratiques déconnectés de la réalité du terrain. Elle viendra d'une municipalité qui fait de Biver une priorité réelle — pas un dossier parmi d'autres — et qui s'appuie sur les premiers concernés pour construire le projet de revitalisation.
Bruno Priouret s'y engage : concertation dès les 100 premiers jours, retour de services de proximité, relance de l'animation locale, adjoint dédié, sécurité renforcée. Ce programme n'est pas un catalogue de promesses : c'est une méthode, adossée à un calendrier et à des engagements vérifiables.
L'avenir de Biver ne s'écrira pas sans vous. Votre expérience du quartier, vos idées et vos attentes sont le point de départ de tout ce que nous entreprendrons.
📍 Rendez-vous le jeudi 19 février à 19h
Mairie annexe de Biver
Venez échanger, proposer et construire l'avenir de notre quartier.
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